• Source : Canned Heat

    Cette chanson, et son joyeux petit air de flûte, fut un succès radiophonique en 1969 pour Canned Heat et le groupe l'offrira au public du festival de Woodstock. Cependant, personne ne savait qu'il s'agissait d'un emprunt... ou d'un plagiat. Certains membres du groupe étaient d'avides collectionneurs de 78 tours de blues et, dans leurs trésors, ils avaient entendu cette mélodie de flûte sur un disque d'un obscur chanteur de folk-blues, Henry Thomas. Allan Wilson, chanteur du groupe, a simplement changé les paroles, modifié légèrement la musique et le tour était joué. Sur l'étiquette du 45 tours, Wilson est crédité comme compositeur. Aucune trace de Thomas.

    CANNED HEAT : Going Up The Country (1968)

    HENRY THOMAS : Bull Doze Blues (1928)


    2 commentaires
  • Thème : Paris

    Paris a sans doute été la ville la plus nommée, dans les chansons. Quand ce n'est pas la ville elle-même, ce sont des quartiers, des coins devenus presque folkloriques. Mon choix volontaire : des chansons anciennes.

    MISTINGUET, Ça c'est Paris (1928)

    BERTHE SYLVA, Sous les toits de Paris (1932)

    MAURICE CHEVALIER, Paris sera toujours Paris (1939)

    LYS GAUTY, À Paris dans chaque faubourg (1933)


    3 commentaires
  • Thème : Le Québec

    SYLVAIN LELIÈVRE : Drummondville (1998) Au cours des années 1980, la revue d'humour Croc avait proclamé Drummondville symbole de la "Petite ville ordinaire" et toute phrase avec le nom de la ville devenait drôle. C'est dans cet esprit humoristique que Sylvain Lelièvre proclame qu'il a joué partout et dans les pires conditions, sauf à Drummondville.

    MARIO PELUSO : Témiscamingue (1999) On ne peut mener une carrière dans un si petit territoire de pays, mais il est évident que Peluso adore son coin du Québec. Mario Peluso est né à Angliers, un  village du Témiscamingue. Vous noterez l'heureuse influence de Neil Young dans cette chanson.

    ROBERT CHARLEBOIS : Une ville bien ordinaire (1996) Charlebois opte pour Saint-Jérôme au lieu de Drummondville et, avec verve, il fait une démonstration d'une de ses spécialités : l'énumération.

    GILLES VALIQUETTE : Dans la belle province (1992) Villes et régions : tournée québécoise en règle pour Valiquette.

    Photo : L'île Saint-Quentin, près de chez moi.


    votre commentaire
  • Thème : Californie

    BEACH BOYS : California Girls (1965) Pour les Garçons de la Plage, les filles des autres États et des autres pays sont belles, mais ils souhaitent qu'elles soient aussi jolies que celles de la Californie.

    MAMAS & PAPAS : California Dreamin' (1966) Le personnage est dans l'Est, où il pleut tout le temps, et rêve qu'il sera bientôt dans sa Californie, moins humide.

    ROBERT CHARLEBOIS & LOUISE FORESTIER : California (1968) Charlebois a séjourné en Californie lors des jours hippies et avait été très impressionné par ce qu'il y avait vu, ainsi que par la musique. Cela le fera passer de chansonnier paisible à musicien rock plus éclaté. Deux chansons parlent alors de cette expérience. Celle-ci et, ma question quiz, quel est le titre de l'autre chanson ?

    ALBERT HAMMOND : It Never Rain In Southern California (1972) Le même sujet que la chanson des Mères et Pères : le personnage est loin de la Californie et rêve d'y retourner, parce qu'il n'y a pas de pluie.


    2 commentaires
  • Thème : Pays

    JONI MITCHELL : In France They Kiss On Main Street (1975) Joni est ravie parce qu'en France, tout le monde s'embrasse partout : dans les voitures, près des cours d'eau, dans les cafés et le long des grandes rues, où les "baisers sont comme des papillons."

    JAMES TAYLOR : Mexico (1975) Vision vacancière du Mexique, avec le soleil, les jolies filles.

    ROBERT PAQUETTE : Jamaica (1978) Les gens sont charmants en Jamaique, même s'ils "ne veulent plus de CIA". (Notre photo : Jamaique pour touristes.)

    MICHAEL FRANKS : Down In Brazil (1977) L'Américain Michael Franks a chanté le Brésil des dizaines de fois. Ici, les gens sourient tout le temps et cela prend une journée pour marcher un petit mille. Très relax, en somme.


    votre commentaire