• En vedette : John D. Loudermilk

     

    En vedette : John D. Loudermilk

    Il a débuté comme chanteur, au coeur des années 1950, sous le nom de Johnny Dee. Guère de succès, mais ses chansons étaient reprises par d'autres, tel Eddie Cochran. N'abandonnant pas sa carrière de chanteur, Loudermilk se concentre à écrire des chansons pour les autres. Entre 1960 et 1963, les succès affluent. Alors, l'industrie du disque permet à Loudermilk d'enregistrer des microsillons. Il y a même eu un petit succès 45 tours, mais notre invité n'avait pas le physique d'une idole, pas plus que la voix.

    Les microsillons de Loudermilk sont très étonnants, avec des pièces créant des climats et des propos qu'on ne croisait pas souvent dans le domaine des chansons américaines, du moins chez les Blancs. Un peu des disques hors du temps.

    Tobacco Road (1960) Vous en connaissez beaucoup des chansons de 1960 sur la pauvreté ? Par la voie des Nashville Teens, en 1964, cette pièce deviendra une incontournable pour les groupes de rock de cette époque.

    Blue Train (1964) Une chanson davantage dans la norme de ses succès composés pour d'autres artistes. Ne me demandez pas comment il se fait que nous avions ce 45 tours obscur à la maison quand j'étais petit.

    The Lament Of The Cherokee Reservation Indian (1965) À l'origine, écrite pour un chanteur amérindien, Marvin Rainwater, en 1959. Une chanson qui dénonce l'aculturation des peuples amérindiens par les Blancs. Deviendra un succès en 1971 par la voie des Raiders.

    Brown Girl (1969) Encore un sujet peu courant : histoire d'amour entre un ouvrier blanc et une ouvrière noire.


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